Projets

LOGEMENTS SOCIAUX + SOHO
Paris 18

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  • LOGEMENTS SOCIAUX + SOHO
    Paris 18

    Le cahier des prescriptions urbaines de l’AUC définissait de façon assez précise les gabarits enveloppe des trois entités de l’îlot G en insistant sur la différenciation urbaine et architecturale entre « un monde bas unitaire » et « un monde haut diversifié ». Notre projet s’inscrit dans cette dialectique en ajoutant à l’opposition du socle et des tours celle de deux plots différenciés du point de vue de leur expression tout en partageant des principes architecturaux et constructifs communs, comme la compacité et la rigueur géométrique, le principe de réversibilité et celui de différentiation et d’identification des logements.
     
     
    LE SOCLE
    Abritant les parties communes des deux plots ainsi que 18 SOHO et 2 commerces aux angles sud-est et sud-ouest, le sous-bassement intègre l’îlot à son contexte tout en ménageant des transparences, laissant entrevoir les patios en cœur d’îlot depuis les venelles nord et sud. Une façade périptère et régulière ceinturant l’îlot sur ses quatre côtés contient et unifie des programmes et des typologies différentiés à l’intérieur de son périmètre. Faisant écho à l’opposition entre le monde bas et le monde haut, le socle s’organise autour d’une opposition entre la grille tramée continue et orthogonale en béton architectonique de la façade et un intérieur d’îlot fragmenté composé de volumes trapézoïdaux en quinconce revêtus de bardages en aluminium sur une ossature mixte bois/béton. Cette opposition de géométrie et de matière entre la sphère publique et la sphère privée est à la fois traditionnelle et parisienne en cela qu’elle rappelle le mode de constitution des places royales parisiennes. La forme architecturale de cet intérieur d’îlot résulte des objectifs suivants :
    ·      proposer une typologie spécifique au programme innovant des SOHO,
    ·      faire pénétrer un maximum de lumière naturelle pour compenser les effets de masque des immeubles voisins,
    .      susciter une forme de sociabilité en coeur d'îlot,
    ·      proposer une cinquième façade en rapport avec l’esprit du lieu.
      
     
    UNE TYPOLOGIE SPECIFIQUE
    Le principe des SOHO consiste à associer, dans un volume en double hauteur attribué à un même preneur, des locaux destinés à des professions indépendantes et des logements attenants. Plutôt que de séparer la zone professionnelle de la zone d’habitation comme c’est généralement le cas dans les autres SOHO, nous avons proposé une typologie spécifique basée sur la continuité bureau/logement matérialisée par une liaison physique et un traitement indifférencié des espaces et sur la différenciation des accès pour chaque unité de plus de 2 pièces, avec un accès professionnel sur la rue et un accès privatif en intérieur d’îlot. Les espaces dédiés à l’habitation occupent tous le centre de l’îlot, à l’étage pour les grands SOHO et au rez-de-patio pour les petites unités. Ils sont reliés aux espaces de travail situés au rez-de-chaussée sur rue par des escaliers intérieurs et bénéficient d’un accès indépendant par une coursive située en coeur d'îlot, accessible depuis un hall dédié débouchant sur la venelle sud. En permettant une certaine porosité entre des espaces relativement fragmentés, ce dispositif typologique induit un degré d’indétermination entre lieux de travail et d’habitation tout en garantissant un minimum d’intimité.  
     

    LUMIERE ET SOCIABILITE EN CŒUR D’ILOT
    Les typologies proposées pour les SOHO se référent davantage à la maison de ville qu’à l’appartement de plein pied, avec des prolongement extérieurs privatifs autour de 6 terrasses et 6 micro patios disposés en quinconce de façon à faire pénétrer à travers de grandes baies vitrées un maximum de lumière naturelle dans un cœur d’ilot subissant les ombres portées des tours environnantes. En s’élargissant pour former des terrasses semi-privatives, la coursive génère un espace semi-public favorisant une forme d’urbanité à l’échelle de l’îlot en même temps qu’elle favorise la respiration du cœur d’îlot. 
     

    DENSITE VERTUEUSE
    Partant du principe que la densité est une qualité du tissu urbain parisien, nous avons travaillé l’épannelage de ce volume construit dans le but d’exprimer, à une micro-échelle, une densité aimable à l’image du Paris traditionnel, en proposant aux usagers des SOHO des prolongement extérieurs privatifs sur les terrasses et dans les micro patios dont les dimensions (6mx4m) résultent de l’application stricte des règles du PLU. Nous avons conçu la cinquième façade comme une « nappe métallique » en aluminium nervuré perforé qui semble tour à tour extrudée pour former des toitures à pans coupés, ou emboutie pour générer des patios et des terrasses revêtues de caillebotis en acier galvanisé. Ce jeu de toitures à pans inclinés emprunte aux anciens sheds ferroviaires leur volumétrie, à l’image de la plateforme logistique toute proche.
  • LOGEMENTS SOCIAUX + SOHO
    Paris 18

    Programme : 105 logements dont 40 sociaux (G1) et 65 intermédiaires (G2), 18 SOHO (Small Office — Home Office), 2 commerces et 83 places de parking

    Maitrise d'œuvre : Moussafir Architectes (architecte mandataire) + Nicolas Hugoo Architectures (architecte associé)

    Maîtrise d’ouvrage : RIVP

    Localisation : Secteur d’aménagement Chapelle International, 75018 Paris

    Année : 2014-2022

    Surface : 8 947 m² SDP (G1 2 839 m² + G2 4 815 m² + commerces et SOHO 1 293 m²)

    Budget : 19,5 M€ HT

    Photographe : Hervé Abbadie + Luc Boegly

LOGEMENTS SOCIAUX + SOHO
Paris 18

Programme : 105 logements dont 40 sociaux (G1) et 65 intermédiaires (G2), 18 SOHO (Small Office — Home Office), 2 commerces et 83 places de parking

Maitrise d'œuvre : Moussafir Architectes (architecte mandataire) + Nicolas Hugoo Architectures (architecte associé)

Maîtrise d’ouvrage : RIVP

Localisation : Secteur d’aménagement Chapelle International, 75018 Paris

Année : 2014-2022

Surface : 8 947 m² SDP (G1 2 839 m² + G2 4 815 m² + commerces et SOHO 1 293 m²)

Budget : 19,5 M€ HT

Photographe : Hervé Abbadie + Luc Boegly

MAISON CUBISTE
Paris 11

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  • MAISON CUBISTE
    Paris 11

    TROIS CUBES EN ACIER AUTOPATINABLE  

    Ce qui surprend la première fois que l’on pénètre dans la Cour de l’Etoile d’Or, c’est le contraste entre le caractère urbain et minéral du faubourg et celui bucolique et végétal de la Cour. On a l’impression, en franchissant le porche, de changer de monde et d’époque, de pénétrer dans un univers clos dont la sonorité, les matières et la temporalité sont en totale rupture avec l’agitation de la ville environnante. Notre proposition se veut avant tout contextuelle en cela qu’elle vise, dans un vocabulaire résolument contemporain, à renforcer les caractéristiques positives du site qui forment le « génie » du lieu : la sédimentation d’édifications successives, la juxtaposition de typologies variées, la présence de matières denses et patinées, la gestion de l’intimité malgré une forte densité et la colonisation du minéral par le végétal.

    Plutôt que constituer un volume bâti compact et continu, la maison est conçue comme l’assemblage de trois cubes juxtaposés / superposés respectant l’alignement des bâtiments mitoyens dans une composition alternée de pleins et de vides. Cette disposition en chiasme améliore les vues et les apports de lumière à l’intérieur de notre projet aussi bien que des constructions voisines. Cette fragmentation du bâti s’inscrit de surcroit dans la continuité des additions et des transformations successives qui caractérisent la sédimentation du site. Ici plus qu’ailleurs, on ressent la nécessité de recourir à des matériaux denses pour dialoguer avec les pavés, la végétation et les anciennes maçonneries, des matières qui se patinent et inscrivent le temps à même leur surface. C’est la raison pour laquelle nous avons choisi de revêtir les volumes de tôles d’acier auto-patinable soudées sur site, et dont la couleur évolue dans le temps et s’harmonise avec les teintes des végétations environnantes.
  • MAISON CUBISTE
    Paris 11

    Programme : Construction neuve

    Maîtrise d’ouvrage : Privé

    Localisation : Cour de l'Etoile d'Or, 75 rue du Faubourg Saint-Antoine, 75011 Paris

    Année : 2007-2015

    Surface : 250 m² SHON

    Photographe : Hervé Abbadie & Jérôme Ricolleau

MAISON CUBISTE
Paris 11

Programme : Construction neuve

Maîtrise d’ouvrage : Privé

Localisation : Cour de l'Etoile d'Or, 75 rue du Faubourg Saint-Antoine, 75011 Paris

Année : 2007-2015

Surface : 250 m² SHON

Photographe : Hervé Abbadie & Jérôme Ricolleau

LOGEMENTS 5 VERTBOIS
Paris 3

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  • Comme des bureaux, des logements...

    Situé dans le Haut Marais, ce petit immeuble de bureaux conçu par l’agence Biro Fernier dans les années 70 se caractérise par une ossature en béton de 7 étages sur 3 sous-sols de parkings utilisant des technologies de précontrainte innovantes pour l’époque et présentant des plateaux libres sans porteurs intermédiaires. La structure d’origine comportait nombre de qualités spatiales et constructives que nous avons conservées, comme la courbure du plafond en béton du 1er étage qui permet de planter des arbres de hautes tiges et de créer un jardin suspendu en cœur d’îlot, les dalles de plancher de 10 m de portée sans piliers intermédiaires, ou le profil mansardé avec ses 6 lucarnes de toit couronnant le bâtiment, le tout en béton banché. Bien qu’insérée dans un quartier préservé composé exclusivement de bâtiments anciens, cette construction était jugée sans intérêt patrimonial par les ABF et présentait donc l’avantage d’être exclue du périmètre de sauvegarde du Marais.

    La réglementation incendie relative à la transformation de surfaces de bureaux en logements a fortement orienté le projet de restructuration en imposant l’encloisonnement et le désenfumage de la circulation verticale et des paliers de distribution des logements. L’escalier d’origine étant impossible à encloisonner bien que surdimensionné, notre intervention sur la structure a consisté à créer une circulation verticale encloisonnée le long du mur mitoyen et à projeter des extensions sur les façades nord et sud pour optimiser les surfaces. La règlementation thermique et les exigences environnementales nous ont conduit à opter pour une isolation thermique extérieure sur les 4 faces du bâtiment, y compris sur les deux murs pignon. Nous avons donc débarrassé les murs de leurs doublages intérieurs et mis à nu le béton et les pierres des anciens murs mitoyens, mettant en scène la structure dans toute sa matérialité.

    Côté jardin, nous avons greffé sur les allèges béton existantes des ossatures métalliques formant des espaces habitables suffisamment hauts pour pouvoir se tenir debout, sortes de banquettes largement vitrées en surplomb sur le jardin, où l’on peut s’allonger entre intérieur et extérieur. Côté rue, nous avons avancé la façade initialement en retrait sur une profondeur d’environ 60cm en intégrant des radiateurs et des assises menuisées en allège, le tout suspendu à la structure existante par des plats en acier disposés dans l’axe des poteaux de la façade. La transformation de cette structure de bureau avec sa trame d’1m36 en un immeuble à usage mixte bureau/logement a renforcé notre conviction d’assumer l’indifférenciation programmatique entre espaces d’habitation et de travail, à concevoir les logements comme des bureaux et les bureaux comme du logement.
  • LOGEMENTS 5 VERTBOIS
    Paris 3

    Programme : Local commercial, bureaux et logements

    Maitrise d'œuvre : Moussafir Architectes

    Maîtrise d’ouvrage : Privée

    Localisation : 5 rue du Vertbois, 75003 Paris

    Année : 2013-2021

    Surface : 1 507 m²

    Budget : 4 M€ HT

    Photographe : Hervé Abbadie &

LOGEMENTS 5 VERTBOIS
Paris 3

Programme : Local commercial, bureaux et logements

Maitrise d'œuvre : Moussafir Architectes

Maîtrise d’ouvrage : Privée

Localisation : 5 rue du Vertbois, 75003 Paris

Année : 2013-2021

Surface : 1 507 m²

Budget : 4 M€ HT

Photographe : Hervé Abbadie &

MAISON SUR LE TOIT
Sceaux

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  • MAISON SUR LE TOIT
    Sceaux

    Cette surélévation située dans un lotissement en lisière du Parc de Sceaux est traitée de façon à dissocier clairement l’extension de l’existant et préserver l’identité de la maison initiale qui devient le socle de la nouvelle construction. La toiture et la couverture existantes sont maintenues, et le transfert au sol des charges de la nouvelle construction s’effectue par l’intermédiaire d’un plancher de répartition reposant sur les murs pignons de la maison des années 50. Cette extension par superposition permet de préserver le jardin existant et d’augmenter de 125% les surfaces habitables sans modifier l’emprise bâtie sur le terrain. Nous avons choisi de fragmenter la masse bâtie en 3 volumes distincts auxquels s’ajoute la cheminée afin de respecter l’échelle pavillonnaire qui caractérise le site. Les 3 parallélépipèdes, largement ouverts au sud sur le parc, sont littéralement posés sur la maison existante en prenant soin de ménager des vides ou des transparences entre chacun d’eux. Nous avons choisi d’opposer le nouveau et l’ancien en superposant, sur le socle rugueux, massif et colonisé par la végétation du bâtiment existant, des volumes simples dont l’enveloppe lisse, légère et raffinée, confine à l’abstraction. Le revêtement des façades en feuilles de titane coloré légèrement irisé dans un camaïeu vert d’eau et champagne contribue à alléger ces volumes en reflétant le ciel et les végétations environnantes.
  • MAISON SUR LE TOIT
    Sceaux

    Programme : Restructuration et extension par surélévation

    Maîtrise d’ouvrage : Privé

    Localisation : 37, rue Paul Couderc _ 92330 SCEAUX

    Année : 2007

    Surface : 170 m² existant rénové + 212 m² extension

    Budget : 1.500.000 €. H.T.

MAISON SUR LE TOIT
Sceaux

Programme : Restructuration et extension par surélévation

Maîtrise d’ouvrage : Privé

Localisation : 37, rue Paul Couderc _ 92330 SCEAUX

Année : 2007

Surface : 170 m² existant rénové + 212 m² extension

Budget : 1.500.000 €. H.T.

MAISON ESCALIER
Paris 6

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  • MAISON ESCALIER
    Paris 6

    Située à l’emplacement d’une ancienne masure enchâssée entre deux immeubles au cœur d’un îlot très préservé du 6è arrondissement de Paris, la maison est conçue comme une structure arborescente délimitée sur trois côtés par les anciens murs. Seule la façade sud, entièrement vitrée, témoigne de la reconstruction quasi totale de l’édifice et laisse entrevoir la complexité volumétrique des espaces intérieurs. Plus que la métaphore de l’arbre, c’est celle de l’escalier cyclopéen qui semble illustrer le mieux le projet architectural : la maison est un escalier dont le noyau contient les pièces humides, dont la cage est délimitée par les pignons des immeubles voisins et dont les emmarchements et les paliers forment des espaces de vie différentiés. L’absence de nécessité de cloisonner les pièces autres que les salles d’eau permet de concevoir une totale continuité des espaces depuis le sous-sol jusqu’à la terrasse. La structure, exclusivement en acier, est composée de planchers en porte à faux supportés par le noyau central et partiellement dissociés des trois murs périphériques sur lesquels sont greffés des caissons en béton faisant office de mobilier intégré. Le choix des matériaux renforce l’idée architecturale: les parois du noyau central se fondent avec les surfaces et sous faces des huit plateaux qui s’y accrochent dans une mono-matière en parquet d’acacia dont la couleur et le veinage contrastent avec la blancheur et la texture des murs périphériques.
  • MAISON ESCALIER
    Paris 6

    Programme : Reconstruction d’une maison

    Maîtrise d’ouvrage : Eric de Rugy

    Localisation : 22, rue Jacob, 75006 Paris

    Année : 2008-2011

    Surface : 153 m² + 17 m² de terrasse

    Budget : 850 000 € HT

    Photographe : Hervé Abbadie

MAISON ESCALIER
Paris 6

Programme : Reconstruction d’une maison

Maîtrise d’ouvrage : Eric de Rugy

Localisation : 22, rue Jacob, 75006 Paris

Année : 2008-2011

Surface : 153 m² + 17 m² de terrasse

Budget : 850 000 € HT

Photographe : Hervé Abbadie

RESIDENCE UNIVERSITAIRE INDOCHINE
Paris 19

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  • 02-2-b3a5657
  • 06-02-b3a7072
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  • 06-b3a7072-13
  • 13-b3a7096-11
  • 10-b3a7108-12
  • Calendrier de l'avent

    L’implantation de la résidence résulte, en plus des contraintes d’implantation propres aux deux autres programmes (hôtel et bureaux), de deux orientations majeures : protéger les chambres des nuisances sonores du périphérique et leur offrir un maximum d’ensoleillement ainsi qu’une orientation privilégiée sur le boulevard d’Indochine rénové. Le bâtiment forme avec l’hôtel un monolithe bicéphale mono-orienté. Sa volumétrie sculpturale polygonale est générée par la volonté d’exploiter au maximum, sans retrait ni brisis de toiture, le gabarit constructible compte tenu de l’étroitesse de la construction. L’enveloppe lisse à facettes est percée de baies qui apparaissent comme embouties depuis l’intérieur et font ressortir les différentes faces du monolithe. Afin de jouer sur l’échelle et rompre avec la monotonie du plan, les baies des chambres sont regroupées par deux dans des cadres saillants par rapport à la façade. Les orientations variables de ces baies accentuent, notamment grâce à leurs ombres projetées sur la façade, la lecture volumétrique du bâtiment. Les faces intérieures des volets en verre émaillé colorées dans un camaïeu de teintes jaune-orangé ne sont visibles que lorsque les volets sont ouverts, créant une pixellisation de la façade aléatoire et multicolore.
  • RESIDENCE UNIVERSITAIRE INDOCHINE
    Paris 19

    Programme : 130 logements étudiants (121 studios + 9 appartements)

    Maîtrise d’ouvrage : BNP PARIBAS IMMOBILIER / RIVP

    Localisation : Boulevard d'Indochine, 75019 Paris

    Année : 2010-2013

    Surface : 3 878 m²

    Budget : 6,7 M€ HT

    Photographe : Hervé Habbadie

RESIDENCE UNIVERSITAIRE INDOCHINE
Paris 19

Programme : 130 logements étudiants (121 studios + 9 appartements)

Maîtrise d’ouvrage : BNP PARIBAS IMMOBILIER / RIVP

Localisation : Boulevard d'Indochine, 75019 Paris

Année : 2010-2013

Surface : 3 878 m²

Budget : 6,7 M€ HT

Photographe : Hervé Habbadie

MAISON CLONE
Bois-Colombes

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  • MAISON CLONE
    Bois-Colombes

    Nous avons choisi, pour perpétuer son caractère pavillonnaire et doubler sa surface, de dupliquer la maison existante en brique et meulière par l’adjonction latérale de deux volumes, deux « clones » disposés en équerre au nord du terrain à l’emplacement d’un ancien appentis. Cette implantation permet de créer un nouvel ensemble homogène autour d’un jardin intérieur tout en respectant l’alignement sur la rue. La nouvelle habitation est composée de trois volumes élémentaires dissociés, un carré et deux rectangles, qui sont reliés par deux interstices vitrés et se raccordent au niveau des arêtes de leurs toitures. Avec son nouveau toit tronqué qui laisse pénétrer la lumière du sud à l’intérieur des espaces créés au nord, la « cellule souche » tend à se confondre avec son extension par sa géométrie, ses matériaux et la modénature de ses baies au point qu’il devient difficile de distinguer le nouveau de l’ancien. La brique porteuse du pavillon d’origine est utilisée dans l’extension comme protection de l’isolation par l’extérieur, tandis que le parpaing brut qui est porteur dans l’extension vient doubler les murs existants isolés par l’intérieur. Pour parfaire cette fusion, de grands caissons en mélèze intégrant les baies vitrées transpercent indifféremment les trois volumes, offrant des échappées visuelles à travers la maison et son jardin de part en part selon l’axe nord-sud.
  • MAISON CLONE
    Bois-Colombes

    Programme : Logement individuel

    Maîtrise d’ouvrage : Privé

    Localisation : 2, rue Charcot, 92270 Bois colombes

    Année : 2005-2011

    Surface : 232 m²

    Budget : 360 000 € HT

    Photographe : Hervé Abbadie & Géraldine Bruneel & Jérôme Ricolleau

MAISON CLONE
Bois-Colombes

Programme : Logement individuel

Maîtrise d’ouvrage : Privé

Localisation : 2, rue Charcot, 92270 Bois colombes

Année : 2005-2011

Surface : 232 m²

Budget : 360 000 € HT

Photographe : Hervé Abbadie & Géraldine Bruneel & Jérôme Ricolleau

SEA LODGE
Mozambique

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  • 23-ile-suna-08
  • SEA LODGE
    Mozambique

    Le projet consiste à aménager l’île tropicale de Suna, située au large de Mocimboa da Praia dans la province de Cabo Delgado, en un lieu de villégiature s’inscrivant dans une démarche de développement durable favorisant l’insertion sociale et le développement de l’économie locale. Il s’agit de rendre habitable et attractive une île inhabitée par un projet privilégiant les matériaux disponibles sur le site et prévoyant la création de pépinières expérimentales et didactiques favorisant la biodiversité. L’attractivité touristique de l’île, sujette à de fortes marées, est fortement hypothéquée par un paysage quasi lunaire à marée basse, composé de roches et de coraux ceinturant l’île sur de grandes étendues à l’exception d’une lagune de sable sur sa pointe ouest. Voulant à la fois tirer parti du potentiel poétique de cette géographie et palier le handicap d’un accès distant à l’eau, nous avons imaginé creuser la roche pour créer des piscines artificielles de rétention d’eau de mer à proximité du rivage permettant par la même occasion de fournir le matériau de construction des habitations. A l’image d’un projet visant à concilier les enjeux sociaux, écologiques et touristique, la contemporanéité de l’architecture apparait ici plus affaire de stratégie que de formes. Chaque construction renvoie  à un archétype, une sorte de maison originaire conçue comme un vêtement mettant en scène la continuité intérieur/extérieur et voyant ses limites se confondre avec celles des végétations environnantes. Les « suites » situées le long de la côte sud de l’île, tout comme les « villas » sur la côte nord, ont toutes leur grand axe orienté est-ouest de façon à présenter des pignons maçonnés aux rayons incidents du soleil levant et couchant et offrir une vue panoramique sur la mer. Leur configuration traversante facilite la ventilation naturelle par un balayage efficace des vents du sud lors de la saison sèche et des vents du nord lors de la saison des pluies. Habiter signifie ici se mettre à l’abri des intempéries. Les maisons sont formées d’une succession d’enveloppes concentriques, et l’architecture est pensée comme une extension des couches vestimentaires permettant d’adapter le corps aux conditions climatiques : rideaux, moustiquaires et parois mobiles en bois derrière les murs en pierre sont des couches successives ajustables selon les saisons et les heures de la journée.
  • SEA LODGE
    Mozambique

    Programme : viabilisation et aménagement de l’île, édification de locaux communs, suites et villas.

    Maîtrise d’ouvrage : Stanislas de Sailly

    Localisation : Ile de Suna, Cabo Delgado, MOZAMBIQUE

    Budget : 5.700.000 € H.T.

SEA LODGE
Mozambique

Programme : viabilisation et aménagement de l’île, édification de locaux communs, suites et villas.

Maîtrise d’ouvrage : Stanislas de Sailly

Localisation : Ile de Suna, Cabo Delgado, MOZAMBIQUE

Budget : 5.700.000 € H.T.

MAISON DANS UN VERGER
Montreuil

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  • MAISON DANS UN VERGER
    Montreuil

    Situé dans un jardin maraîcher en cœur d'îlot dans le vieux Montreuil, le terrain orienté nord/sud le long d’un ancien mur à pêches forme un enclos végétal qui délimite une aire de silence coupée de son environnement. Ce verger nous est immédiatement apparu davantage comme un espace intérieur propice à l'habitation que comme le réceptacle d'une construction. La maison s’étale au rez-de-chaussée pour se fondre dans le jardin dont elle occupe la totalité de la largeur et la moitié de la surface. Invisible depuis l’extérieur, sans façade ni statut social, cette absence de maison est conçue pour être vécue de l'intérieur. Des éléments mobiles (rideaux, cloisons pivotante et coulissantes) permettent de modifier les limites et la configuration de la pièce principale, et des parois vitrées s'escamotent intégralement pour dégager le patios et les terrasses de façon à ouvrir l'espace domestique sur le jardin. Des caissons en acier inoxydable glacé réfléchissent la lumière et assurent la transition entre intérieur et extérieur. La maison voit ses limites se confondre avec celles du verger, ne se donnant à voir que dans le plan horizontal de sa toiture, dans un face à face avec le ciel et les éléments naturels.
  • MAISON DANS UN VERGER
    Montreuil

    Programme : Construction neuve, maison

    Maîtrise d’ouvrage : Privé

    Localisation : 71, rue Danton, 93100 MONTREUIL

    Année : 2001-2004

    Surface : 170 m²

    Budget : 304.000 € HT

    Photographe : Gilles Coulon, Mario Palmieri, Bertrand Limbour.

MAISON DANS UN VERGER
Montreuil

Programme : Construction neuve, maison

Maîtrise d’ouvrage : Privé

Localisation : 71, rue Danton, 93100 MONTREUIL

Année : 2001-2004

Surface : 170 m²

Budget : 304.000 € HT

Photographe : Gilles Coulon, Mario Palmieri, Bertrand Limbour.